69 A - FERNAND GRECO
Texte:  
D’Aigle à Leysin, en passant par les Mosses, des œuvres d’art font à nouveau leur apparition. Le long de sentiers, en ville, en pleine nature, là où les artistes ont senti que leurs créations avaient du sens, des installations, des sculptures et expérimentations ont vu le jour…
Cette année, une thématique s’est vu organiquement apparaître, celle du dérèglement climatique et de l’implication de l’homme dans celui-ci. Le retour à la source et le questionnement quant à notre identité et rôle sur cette terre sont autant de symboliques traitées dans cette seconde édition en lien avec l’esprit d’Ailyos et sa volonté de sonder la nature véritable origine de toute chose
PAR FERNAND GRECO CEIBA
Arbre sacré des Mayas dont les branches partent à la perpendiculaire. Pour les Mayas Les trois mondes (céleste, terrestre et souterrain) étaient reliés par un Axe symbolisé par l'Arbre du Monde. Ses racines plongeaient au plus profond de la Terre, son tronc s'élevait depuis le sol et ses branches effleuraient les nuages et le Ciel. Les premières lueurs célestes éclairèrent l'Arbre et la voie à suivre pour quitter les ténèbres et atteindre la lumière. L'Arbre du Monde représente le lien entre ce qui est en haut et ce qui est en bas, l'union des forces célestes et des puissances telluriques. Il peut être parcouru de haut en bas, dans les deux sens. L’homme maya devait d'abord descendre dans le monde souterrain avant de s'élever vers le monde céleste. Il était, en effet, tenu de parcourir tous les degrés de l'échelle symbolisée par l'Axe du Monde. L'Arbre montre aussi que les trois mondes ne pouvaient être considérés séparément car ils faisaient partie d'un tout appelé Arbre du Monde. L’or des mains fait écho à celui du coq du clocher.
- 69 A -
 Guy Clerc @ Images