8ème édition du Festival de la Terre.
Message du festival
Troisième humanité ?
Nous n’avons que trop attendu. Je parle d’un nous qui est la somme de je, c’est-à-dire de moi, de vous, qui formons un tout. Cela peut-être ma famille, mon quartier, mon pays ou l’humanité. Cela n’est qu’une question de temps pour que le virus positif s’étende. Un nous décidé à changer, se changer, pour changer le monde. Je ne veux pas attendre une seconde de plus un sauveur, un gourou ou un messager pour me guider. Je sais pertinemment que mon mode de vie actuel et passé a largement contribué à la menace environnementale qui pèse sur nous. Je ne veux pas me voiler la face en cherchant un « on » ailleurs, un coupable désigné ou un « on » d’impuissance : « on n’y peut rien » « on nous cache tout ».
Je prends acte de la réalité du réchauffement climatique et de mon poids carbone. Je considère mes achats, mes gestes du quotidien selon la détérioration ou non qu’ils portent à la biodiversité. Mais je ne le fais pas en m’arrêtant à la surface des choses et de l’apparence anodine annoncée. Car la difficulté vient de mon incapacité à chercher la racine de tout. L’eau consommée n’est pas uniquement celle de ma douche mais bien celle aussi, et surtout, qui a fait pousser le blé de mon pain, qui a lavé les machines, outils qui ont produit les objets de mon quotidien, rincé les minerais utiles dans chacun de mes biens. Nous devons redevenir matérialistes, c’est-à-dire avoir conscience de la matière nécessaire à la production de bien et de service. Un matérialisme dialectique avec notre éco-système qui nous permet de comprendre et donc de limiter notre empreinte écologique
Texte:   Wikipédia
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Guy Clerc @ Images
 Conception le 30 janvier 2021
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